Suite à une saisine de la DGAL (ministère de l’Agriculture) en septembre 2024, l’Anses a présenté, dans un avis paru le le 23 octobre, un protocole sanitaire permettant l’abattage partiel de troupeaux (bovins/petits ruminants) touchés par la brucellose, maladie transmissible à l’être humain. Cette méthode serait «destinée à des cas particuliers», précise l’agence : «un foyer isolé, une volonté forte de l’éleveur de s’impliquer dans cette démarche, un nombre relativement limité d’animaux infectés et un accompagnement par tous les acteurs locaux» (vétérinaires, DDPP, GDS…). Le protocole, qui peut durer «plusieurs mois, voire plus d’un an» repose sur l’abattage des «animaux infectés» et l’application de plusieurs mesures pour éliminer la bactérie: «un protocole de nettoyage et de désinfection rigoureux», l’interdiction d’introduction et sortie d’animaux du troupeau, et l’interdiction (sauf dérogation) de sortie des animaux gestants, y compris au pâturage.