À l’occasion d’une conférence de presse le 23 février, l’Ademe a présenté les résultats de son étude sur l’impact environnemental des cultures énergétiques émergentes, se concentrant sur le paulownia, le bambou et la silphie, pour lesquels l’agence appelle les agriculteurs et les pouvoirs publics à la prudence. Ces trois espèces ont plusieurs points communs, a souligné l’agence : les conséquences de leur culture en France sont peu étudiées ; elles sont pour l’instant associées à des pratiques de gestion dites intensives (irrigation, fertilisation) ; elles sont exotiques et donc associées à un risque de développement de plantes envahissantes ; elles engendrent des changements d’affectation des sols et une pression accrue sur la ressource en eau.