Dans un communiqué du 17 mars, le GIPT (interprofession des pommes de terre industrielles) a annoncé travailler avec Arvalis afin d’établir un « protocole simple, sécurisé et peu coûteux pour la destruction des pommes de terre ». Malgré des orientations possibles vers l’alimentation animale ou la méthanisation, l’excès d’offre sur le marché français, estimé à plusieurs centaines de milliers de tonnes par l’interprofession, ne pourra pas être intégralement absorbé. « Il est probable que des quantités très importantes de pommes de terre ne trouveront aucun débouché », alerte le GIPT. Le protocole en question a pour finalité de « limiter les risques sanitaires liés à une gestion non contrôlée de tubercules », et de mettre à disposition des agriculteurs « des pratiques encadrées, adaptées et applicables rapidement ».