À l’occasion d’un point d’étape, au cours duquel les groupes de travail sectoriels ont livré leurs objectifs et leurs propositions pour les atteindre (la plupart déjà parues dans nos colonnes), la ministre de l’Agriculture a annoncé, le 24 février au Salon de l’agriculture, qu’elle confiait « l’animation » des déclinaisons territoriales des Conférences de la souveraineté aux présidents et aux préfets de région, qui devaient eux-mêmes « s’appuyer sur les chambres d’agriculture », ainsi que sur les entreprises et interprofessions. Ce travail doit s’achever « avant ou après l’été », et un bilan sera fait au prochain Salon de l’agriculture. La ministre n’a pas annoncé d’enveloppe budgétaire dédiée à leur mise en œuvre : « Ce n’est pas l’État qui finance », a déclaré Annie Genevard. « L’État animera, accompagnera, y compris financièrement. »