Publié : jeudi 3 décembre 2020
Jean-PhiJean Ricateau, directeur des rédactions Granger, président de la Chambre d’agriculture

Nous vivons dans un monde ultra-connecté où la communication et la diffusion d’information passent par l’image. Et, aujourd’hui, tout le monde possède un téléphone mobile lui permettant de filmer et de diffuser un fait dans l’instant. Mais l’usage intensif des réseaux sociaux comme vecteur de communication a exacerbé les effets négatifs de ces pratiques. Car, ne l’oublions pas, le journalisme c’est un métier. Il répond à des règles professionnelles et déontologiques. Le fait de diffuser un fait, brut, sans mise en perspective, partiellement, sans confrontation des différents acteurs concernés, sans explication… ne constitue pas une information mais plutôt un point de vue. Donc ne nous y trompons pas, nous pouvons partager nos points de vue à la terre entière mais sûrement pas dans l’objectif de nuire à quelqu’un, à une profession ou une institution. Il est temps de régir l’utilisation de ces nouveaux outils de communication. Non pas pour réduire nos libertés, mais plutôt pour nous protéger contre une utilisation abusive. Car c’est autant un moyen pour faire éclater la vérité qu’un moyen pour nuire irrémédiablement à autrui. 


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