Publié : vendredi 27 septembre 2019
Jean-Philippe Granger, président de la Chambre d’agriculture

 

Pour le gouvernement, l’ambition est claire : les énergies renouvelables devront représenter 40 % de la production d’électricité à l’horizon 2030. La Chambre d’agriculture, avec ses partenaires dont la FD Cuma, œuvre sur ce dossier et milite pour que le monde agricole soit un acteur majeur. En effet, nos territoires ruraux représentent une source considérable d’énergie renouvelable. Après 10 ans d’expérience, notre expertise n’est plus à démontrer.

En méthanisation, par exemple, nous sommes reconnus à l’échelle de la Nouvelle-Aquitaine. À l’heure actuelle, nous travaillons au développement du BioGNV, un gaz naturel vert issu de la méthanisation. Ou encore, nous savons conseiller les agriculteurs qui envisagent de construire un bâtiment en y intégrant l’énergie solaire. Néanmoins, quand on voit que la production au mètre carré de l’éolien génère 5 000 kWh contre 100 kWh pour le photovoltaïque au sol, nous sommes en droit de nous interroger sur les priorités. Le bon sens a donc conduit la Chambre d’agriculture à délibérer pour limiter au maximum la production de photovoltaïque au sol avec des études au cas par cas.

 

 


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