Publié : vendredi 1 mars 2019
Jean Ricateau, directeur des rédactions

À l’heure des vacances, étudiants et parents feraient bien de prendre connaissance d’un récent sondage Opinion Way réalisé pour Bescherelle, dévoilant que 52 % des responsables des ressources humaines ont déjà effectué une sélection par l’orthographe ainsi que par la mauvaise maîtrise du français. En clair, au moment de rechercher un emploi, de se mettre en valeur sur le marché du travail, il semble impensable de négliger l’orthographe dans un CV ou une lettre de motivation, sous peine de voir sa candidature simplement écartée. Alors que sur les réseaux sociaux, internet ou les messageries, la banalisation d’une mauvaise orthographe est la règle, au contraire il semble que, dans la vie professionnelle, ce soit un argument majeur pour décrocher un emploi ou même progresser dans sa carrière. Car, malheureusement pour les jeunes générations, avec l’arrivée de toutes ces nouvelles technologies, mails, sms, tweets, les situations où les fautes d’orthographe deviennent visibles sont de plus en plus nombreuses. Et en termes d’image, pour le rédacteur comme pour l’entreprise qui l’emploie, les conséquences ne sont pas neutres, notamment en termes de notoriété et de crédibilité.

 


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