Auteur : Lionel Robin
Publié : vendredi 28 septembre 2018

Les députés défendent les lois Pacte et Égalim

Au cours des trois dernières semaines, nous avons interrogé les présidents des chambres consulaires (CCI, Agriculture et Artisanat) sur le bilan économique du premier semestre et sur l’impact des futures lois Pacte et Agriculture et Alimentation en Dordogne. Christophe Fauvel, pour la CCI, et Didier Gouraud, pour l’artisanat, s’inquiètent de la dématérialisation des inscriptions des entreprises ou de la disparition du stage préparatoire à l’installation. Tous les deux saluent en revanche ce qu’ils considèrent comme des avancées au profit des entreprises commes l’abaissement ou la suppression des seuils ouvrant droit à obligations ou encore la promotion de l’intéressement des salariés. De son côté, Jean-Philippe Granger estime que si la loi Agriculture et Alimentation semble aller dans la bonne direction en remettant l’agriculteur au premier niveau, il s’interroge sur sa future application, craignant que les actes n’aillent pas au bout des intentions.

Par ailleurs, en modifiant certains aspects de la création d’entreprise, ajouté à des baisses de ressources, en particulier pour la CCI, ou de nouvelles missions confiées, comme pour l’agriculture, les présidents des chambres consulaires sont préoccupés par l’avenir de leur structure et, surtout, la manière dont elles pourront répondre aux préoccupations de leurs ressortissants.

Cette semaine, nous avons souhaité que les députés périgourdins, qui défendent ou amendent ces lois à l’Assemblée nationale, en donnent leur vision en répondant chacun à cette question : De quelle manière les lois Pacte et Agriculture et Alimentation peuvent-elles jouer, concrètement, sur l’économie en Dordogne ?

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