Publié : vendredi 1 décembre 2017
Jean Ricateau, directeur des rédactions

Nous venons de subir toute la semaine dernière un matraquage commercial en règle avec le Black Friday. Traduction pour ceux qui ne le savaient pas : vendredi noir. Cette tradition venue des États-Unis consacre le vendredi suivant Thanksgiving, fête de partage et d’action de grâce et jour férié, aux soldes en tout genre. Mais nous, Français, nous sommes plus forts. Le friday s’est traduit cette année en mercredi, jeudi et vendredi pour les uns, jeudi, vendredi et samedi pour les autres et même par toute la semaine pour certains. Bref, du grand n’importe quoi pour justifier une seule chose : la consommation à outrance. Économiquement, la raison serait le lancement officiel des dépenses pour les fêtes de fin d’année. Nous voilà rassurés, c’est donc le début des offres commerciales tous azimuts. Quelle drôle d’époque ! Les grandes enseignes sont les premières à se plaindre des périodes de soldes trop longues mais surtout les premières à bondir sur un événement insignifiant dans notre culture européenne pour créer de nouveaux rendez-vous avec le consommateur, dans le but ultime de lui “refourguer” des offres exceptionnelles. 


Réussir le Périgord
7, rue du Jardin Public - BP 70165 - 24007 Périgueux cedex