Publié : vendredi 17 novembre 2017
Jean Ricateau, directeur des rédactions

La 23e Conférence mondiale sur le climat de l’ONU (COP23) se termine aujourd’hui à Bonn en Allemagne. Une réunion de plus des grands de ce monde pour savoir comment appliquer concrètement les accords de Paris signés il y a deux ans. Comment obliger les plus gros pollueurs de la planète à tenir leurs engagements de réduire considérablement la production de gaz à effet de serre ? Comment imposer le développement des énergies renouvelables ? Au final, comment tenir les objectifs visant à maintenir le réchauffement climatique sous les 2 °C ? Bilan : les Américains veulent sortir de l’accord, les Européens ne sont pas unanimes et, surtout, les pays les plus vulnérables s’inquiètent des conséquences directes, non pas sur leur économie, mais sur leur existence même. Car au rythme actuel de la montée des eaux, liée au réchauffement climatique, d’ici deux ans, plusieurs îles du Pacifique pourraient être purement et simplement rayées de la carte. À croire qu’il est bien difficile, voire impossible, de déconnecter les problèmes de climat de l’activité économique d’un pays. Produire plus, ce serait donc forcément polluer plus ? Ou alors, les solutions existantes sont savamment maintenues à distance par des intérêts supérieurs ?


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