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Auteur : Pour Le GDS 24, Bérengère TRESSOS
Publié : jeudi 28 novembre 2013
Mis à jour : vendredi 21 mars 2014

II est acquis en élevage bovin que rentabilité et performances économiques passent impérativement par la maîtrise de la santé du troupeau. Être vigilant et réactif sur le volet sanitaire à un niveau individuel est cependant insuffisant pour lutter efficacement contre certaines maladies.
Le GDS entretient des partenariats étroits avec les vétérinaires intervenant sur les élevages et le laboratoire départemental. Ceux-ci lui permettent la mise en évidence de problématiques plus ou moins spécifiques de certaines zones du département. En complément de cet “observatoire”, le GDS a sollicité courant novembre l’ensemble de ses délégués avec un objectif : cibler les préoccupations sanitaires locales et y répondre avec précision.
Dans un premier temps, trois thématiques propres à trois secteurs distincts ont été jugées pertinentes et retenues comme thèmes des réunions hivernales du GDS.

Besnoïtiose sur le secteur de Vieux-Mareuil

Longtemps considérée comme exotique, la besnoïtiose est une maladie vectorielle émergente en France. Due à un parasite microscopique qui envahit puis s’enkyste dans l’ensemble des organes de l’animal, elle est particulièrement préoccupante. En effet, si sa symptomatique clinique est très spectaculaire en phase terminale (la mort du bovin est alors inexorable), les premiers signes ne permettent pas de poser un diagnostic de certitude dans un troupeau jusque-là indemne. Le traitement curatif est possible mais la guérison n’est qu’apparente, car les animaux touchés restent porteurs à vie et réservoir de contagion, non seulement pour le reste du troupeau mais aussi pour ses voisins de pâture.
Ainsi, seule une stratégie de lutte et d’éradication collective permet d’enrayer et d’éteindre un foyer. Le GDS de la Dordogne a déjà eu à gérer un foyer de besnoïtiose en 2010 et 2011 sur le canton de Saint-Cyprien. Son plan d’action a été clôturé avec succès grâce à la mobilisation et l’investissement des éleveurs de la zone.
Suite à la découverte d’un cas sur le canton de Mareuil, une réunion est organisée le lundi 27 janvier, à 14 h, à la salle des fêtes de Monsec.

“Ehrlichiose et maladies transmises par les tiques” à St-Pardoux-la-Rivière

Encore inconnue en France il y a une dizaine d’années, l’ehrlichiose bovine (également connue sous le nom de “fièvre des pâturages”) est une maladie bactérienne. Responsable de toux “estivales” ainsi que de chutes de production laitière, elle
est caractérisée par l’apparition d’œdèmes du pâturon occasionnant des boiteries. Elle peut également être à l’origine d’un épisode abortif. Transmise par les tiques, le principal levier d’action reste la lutte contre ce parasite externe par action sur son biotope.
Le GDS fera le point sur l’ehrlichiose ainsi que sur les autres maladies à tiques (piroplasmose et anaplasmose) le vendredi 7 février, à
14 h, à la salle polyvalente de Saint-Pardoux-la-Rivière.

BVD sur le pays d’Hautefort

Si de nombreux éleveurs bovins sont concernés par cette maladie virale sur le département, les dernières campagnes de surveillance, ainsi que l’ouverture de nombreux dossiers d’aide au diagnostic auprès du GDS, témoignent de la pression particulièrement importante de cette pathologie sur un grand arc nord-est de la Dordogne, notamment sur un axe Hautefort-Excideuil. L’impact économique est particulièrement grave et spectaculaire dans les élevages en primo-infection : avortements en série, forte mortalité et morbidité néonatales liées à la présence de veaux IPI (infectés permanents immunotolérants) qui diffusent en continu le virus responsable de diarrhées néonatales. Les modalités de prévention s’articulent sur trois axes : le contrôle à l’introduction de tous les animaux (y compris les nourrissons), la maîtrise du voisinage, la vaccination au cas par cas.
L’ensemble des éleveurs de la zone, et particulièrement ceux qui ont déjà été sensibilisés par le GDS, sont invités à participer à la réunion qui se déroulera le vendredi 14 février, à 14 h, à la salle des fêtes de Cherveix-Cubas.
Les trois rencontres programmées faciliteront la concertation et permettront “d’agir ensemble” efficacement dans la lutte contre ces maladies.


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